14 décembre 2009
Une exposition sur les femmes : ELLES@CENTREPOMPIDOU
103 Artistes femmes dans les collections du Centre Pompidou du 27/05/09 - 24/05/10
Pour la première fois dans le monde, un musée présente ses collections
au féminin. Cette nouvelle présentation des collections du Centre
Pompidou est entièrement consacrée aux artistes-femmes du XXème siècle
à nos jours.
En tant qu’artiste femme, ce qui me vient à l’esprit après la visite de
cette très complète exposition sur l'art et les femmes artistes, c’est
: enfin une rétrospective sur l’art des femmes .
Bien sûr, certain(e)s rétorquent que "ce féminisme radical" est
dépassé, vision à mon avis réductrice de cette exposition. Il me semble
que c'est surtout la vision historique de celle-ci qui est
enrichissante.
Je dirai aussi : la diversité des pratiques exposées (vidéo, peinture,
sculpture, installation, ...), la mise en place d'oeuvres du début du
XXème siècle et d'autres très contemporaines, le portrait de Frida
Khalo et sa mise en valeur, la mise en scène général agréable,
harmonieuse, “facile”.
L’aspect pédagogique? N’est ce pas là un des objectifs essentiel d’une exposition de ce type.
07 octobre 2009
La Subversion des images : nouvelle expo du Centre Pompidou
99 - La Subversion des images : Surréalisme, photographie, film
à Beaubourg, au Centre Pompidou jusqu'au 11 janvier 2010.
A nouveau une exposition au Centre Pompidou aura marqué Angélique.
Après Traces du Sacré en 2008 et l'éternelle question du destin humain, cette nouvelle balade dans l'art lui confirme l'intérêt de la pratique de la subversion, voir la transgression ou le mystère des images. Luís Buñuel, Man Ray ou Germaine Dulac l'illuminent de leur créativité, Salvatore Dali, Hans Bellmer l'abreuvent de leur imagination, André Breton, Paul Eluard la transportent avec leurs détournements d'images.
A la fin du parcours, les 4 films ( de Germaine Dulac, Luis Buñuel, Man Ray, Salvatore Dali) semblent lui résumer la profondeur de leur travail sur les systèmes de représentations traditionnelles.
21 février 2009
Un spectacle théâtral dérangeant et néanmoins attirant ...
Après "eternal in/out" de la compagnie Matéria Prima en novembre, Angélique est allé voir la création "LE CORPS FURIEUX" à la salle de spectacles Le Maillon-Waken, à Strasbourg.
Cette pièce de "théâtre" a été crée et mise en scène par Jean-Michel Rabeux, préoccupé depuis plusieurs années par la représentation du lien intime corps-esprit et "La compagnie" la joue avec une intensité toute particulière.
Angélique a perçu cette "chorégraphie théâtrale" comme une sorte d'accouchement de l'humain, traité à la façon d'une oeuvre plastique où les créatifs jettent leurs, cris, leurs danses, leur acrobaties sur le support de la scène, pour faire jaillir des émotions liées à la vie, à la mort, qu'ils souhaitent faire partager, faire découvrir, dévoiler aux spectateurs. Les acteurs s'investissent corps et âme comme si c'était pour eux une nécessité vitale que chacun participe à cette mascarade de notre vie et de notre société.
Mais, laissons J.-M. Rabeaux expliquer lui-même ce qu'il a voulu exprimer : « Notre corps est furieux. Il est furieux d’être là, sur la terre, furieux de n’y pas être pour toujours, furieux de devoir vivre et mourir. Il est furieux quand il conçoit autant que quand il assassine. La preuve : quand il accouche il hurle, comme quand il tue, comme quand il jouit. Le corps est furieux parce qu’il est devant la mort, il est cruel parce qu’il la refuse. Il se punit de sa précarité. Rappeler notre lamentable faiblesse devant la mort en montrant des corps vulnérables, brisés, merveilleux de jeunesse, merveilleux d’usure du temps, ridicules, crâneurs, inévitables, voilà le projet secret. Nous sommes nés là, du corps, nous mourrons par là, c’est ce qui nous rend souffrants, être nés du néant et y retourner inexorablement. Mais savoir en jouer - et qu’est-ce que le théâtre sinon ça ? Le plateau. Ils sont huit hommes et femmes de tous les âges, vêtus en clochards, mais sous leurs vêtements ils sont des dieux égarés sur la terre. Comme des hommes ils se crient dessus, se battent, s’aiment, se ruent, s’envolent dans les cintres, nous envoient en l’air. Ils sont chanteurs haute-contre, équilibristes, accordéonistes, danseurs, peintres, ils font les pointes, font la cuisine, se dévorent, s’accouchent, se coïtent, se tuent, se ressuscitent. Ils fabriquent du magnifique, ils sont grotesques, cruels, drôles. Ils sont comme nous, ils oeuvrent comme des damnés, pour rien. Que la vie ! Amen ! »
En savoir plus : cliquez >>> ici >>> www.rabeux.fr/ <<<
Angélique a apprécié cette volonté qu'a la troupe de dévoiler ce que trop souvent nous cachons en nous, démarche qui ressemble à la sienne.
06 novembre 2008
Au T.O.T.E.M., un moment surprenant et intense ...
Angélique s'est rendu au TOTEM à Maxéville pour assister une la nouvelle création de la compagnie Matéria Prima.
A nouveau la magie du lieu de ce "Territoire Organisé Temporairement en Espace Merveilleux" juxtaposé à la prestation de la troupe dans son jeu de performance, d’installation vidéo, de théâtre physique a opéré. La musique envoutante nous cloue dans notre siège.
Certains moments du spectacle sont saisissant d'émotions soit douces soit terriblement barbares. Il s'agit d'une description de notre société, de nos villes où l'humain va à sa perte au travers d'une frénésie de désirs jamais assouvis, reflétant une quête illusoire et factice d'éternité que néanmoins notre environnement nous suggère et nous impose en permanence. Le jeu des acteurs est très physique et débordant de rappels aux symboles les plus beaux comme aux plus durs de nos cités (proximité - affectif, éloignement - mépris). Le mélange des moyens d'expression achèvent de nous emmener dans un monde merveilleux ou terrible selon le vécu que chacun en a.
Des infos >>>> ici >>>> sur materia prima <<<<
Un spectacle d'une créativité plastique et théatrale qui n'a pu laissé indifférente Angélique.
13 juillet 2008
Une exposition qui ne peut laisser indifférente ...
"Traces du Sacré"
à Beaubourg au Centre Georges Pompidou.
pose un certain nombre de questions liant art et sacré, art et spiritualité.
Et j'ai pu découvrir que beaucoup d'artistes, de grand artistes ont fleurté avec cette notion de sacré.
Les différents thèmes rappellent l'éternelle question du destin humain, sous les formes les plus abjectes jusqu'au plus suaves.
Une séquence m'a particulièrement marquée : celle identifiée par "malgré la nuit". Une installation m'a enfin séduite par la rigueur de son approche et par la qualité de l'émotion qui s'en dégage. Il s'agit d'illustrer le calvaire qu'à vécu un Saint espagnol torturé par l'inquisition au Moyen-Age (enfermé dans une cellule où il ne pouvait ni se lever ni s'allonger au sol). Impressionnant !!!
En effet, il me semble que la "mode tendance" des installations n'est que rarement à la hauteur des intentions, certes louables, des artistes qui pratiquent cette façon de s'exprimer.
Un moment plein de ressourcement pour moi. 
20 avril 2008
La rue à découvrir ou à redécouvrir
Vendredi soir, une ancienne usine, des tags partout
, un canal , un temps gris, elle avance ....
Puis tout d'un coup, un grand hangar
, une lumière blanche,
un espace lumineux et structuré
, et puis ....
des images ... ou plus précis, des photographies par dizaine, par centaines ... des petites, des grandes ... des N&B, des en couleurs, des bistres, ..... belles ou moins belles, mais souvent émouvantes ...
Angélique est dans le lieu d'exposition de 1a 15ème édition de
la Biennale Internationale de l'Image à Nancy
.
Son thème : La rue
Tout un monde si banal et pourtant si intéressant à "re"découvrir .
A voir et revoir
Et bravo à l'équipe de cette biennale!!
Toutes les informations > ici <










